Nos paysages

Les différents paysages rencontrés lors de nos périples à bicyclette...








            















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Le Château de Betteville - 14 Calvados

Les Pommiers Fleuris : 17 Mai 2008


Le château de Betteville, qui accueille le musée de l'automobile, se situe à la sortie de Pont l'Évêque, face au plan d'eau. 

Quel automobiliste, en route vers Deauville et découvrant sur la colline près de Pont l'Evêque ce majestueux château de style Renaissance, n'a fait jouer son imagination pour deviner les trésors qu'il cachait. Nous en délivrons le secret, les « belles » qui y dorment depuis plus de 20 ans sont des automobiles.

C'est au cœur de la côte normande, dans les communs du Château de Betteville, que Michel Dubec a édifié son Musée de la Belle Epoque de l'automobile, riche d'environ 80 automobiles de collection, (principalement des ancêtres et des véhicules d'avant guerre), d'une vingtaine de motocyclettes (des années 1920/30) et d'une dizaine de véhicules hippomobiles de la fin du 19e siècle. L'ensemble compléter par des nombreuses affiches anciennes et des objets sur le thème de l'automobile.


Les portes de son musée sont fermées depuis septembre 2007.
Château de Betteville - 14130 Pont l'Évêque
Tél. : +33 (0) 231 650 502 - Fax : +33 (0) 231 650 273

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Les éoliennes de Chicheboville - 14 Calvados

Circuit n° 9


L'énergie éolienne dans le Calvados

Il n'existe pour l'heure que deux réalisations dans le département mais de nombreux autres projets fleurissent dont certains sont particulièrement avancés.

Le tout premier site a vu le jour sur la commune de Saint-Martin-des-Besaces en décembre 2005. Le parc éolien dit de "la Barretière" comprend deux éoliennes d'une hauteur total de 125 mètres (rotor inclus) et dont les puissances respectives sont à ce jour les plus puissantes de France.

Un deuxième site a été inauguré au cours de la fin de l'année 2006. Il se situe sur la commune de Chicheboville, dans la plaine de Caen et comprend 8 éoliennes.


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Le Viaduc du Mesnil-Villement - 14 Calvados

Circuit n° 15


Le viaduc du Mesnil-Villement dans le Calvados a été construit pour le compte de la compagnie des chemins de fer de l'Ouest sur la ligne Berjou-Falaise. Il fut mis en service le 15 avril 1874. Reprise par la compagnie des chemins de fer de l'État en 1908, l'exploitation du tronçon Pont-d'Ouilly-Falaise cessé le premier mars 1938. Le viaduc est cependant parfaitement entretenu.


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Le Château de la Motte à Acqueville - 14 Calvados

Circuit n° 2b :


Ce château a été construit entre 1598 et 1614 par Nicolas Grimoult. Seul l'étage supérieur de la façade de la cour d'honneur a été réaménagé en 1694.
Ce Grimoult descendant d'une ancienne famille normande était protestant. Ami fidèle d'Henri IV, il siégeait au Parlement de Normandie à Rouen et participa à la rédaction de l'Edit de Tolérance (Edit de Nantes).
Cette belle demeure remarquable par l'harmonie et l'élégance qui se dégage de ses proportions, est un bel exemple du début de l'architecture classique française.

Située au milieu d'un parc de verdure délimité par des haies de charmilles et ponctué par des topiaires d'ifs, vous y découvrirez l'ensemble des communs, le pigeonnier, la pièce d'eau.

Le jardin de 9000 m2, orienté plein sud, adossé à une aile du château, entouré entièrement de beaux murs de pierre, bénéficie du fait de cette situation d'un microclimat exceptionnel. Il s'en dégage en le parcourant une sensation de chaleur, de silence et d'intimité. Une surélévation du terrain à laquelle on accède par trois escaliers de pierre rompt la monotonie d'un terrain plat, et permet une belle vue d'ensemble en surplomb sur le jardin. La proximité d'un château à l'architecture très classique, nous a contraint à une certaine rigueur dans les structures des allées bordées par des haies de buis et de charmille.
A cet ensemble, nous avons voulu y ajouter une grande diversité de plantes vivaces en mélange avec des plantes annuelles. On remarquera aussi la présence d'une belle serre de l'époque de la création de ce jardin, elle a donc 130 ans environ et est toujours utilisée.


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Le Château de Creully - 14 Calvados

Brevet de Caen ASL Chemin-vert : 16 Septembre 2007


Le château de Creully domine la vallée de la Seulles, dans le fief de Hamon le Dentu, l'un des vassaux révoltés vaincus par Guillaume-le-Conquérant à la bataille de Val-ès-Dunes (1047). Construit, pour ses parties les plus anciennes vers 1060, Creully appartient un temps à Robert Fitz Hamon puis il passe en 1107 à Robert de Caen, comte de Gloucester, fils illégitime d'Henri Ier Beauclerc. Richard Ier de Creully, fils de Robert, en fait sa résidence principale vers 1147.
Creully montre encore les dispositions de la résidence d'un seigneur de haut rang au XIIe s. dans un type surtout représenté en Angleterre, mais reconnu dans trois autres édifices de Normandie (Beaumont-le-Richard, Bricquebec, et Barneville-la-Bertran).


A l'origine, la résidence comprenait une vaste salle charpentée, s'élevant à dix-sept mètres de haut, séparée d'un collatéral en appentis par une série d'arcades. Cette salle était du type des "hall" (aula) où le seigneur tenait ses assemblées. A ses côtés, formant rempart le long de la vallée, un long bâtiment résidentiel à deux niveaux divisés en plusieurs pièces, accueillait les appartements privés. S'y adjoignaient encore les cuisines et autres communs. La salle basse du XIIe s., entièrement voûtée, a été conservée.

La grande salle (aula) a été réaménagée du XIVe au XVIe s., divisée sur sa hauteur et dotée d'une façade Renaissance. Mais des traces du hall du XIIe s. sont encore visibles dans le pignon sud-est (baies bouchées, rampant du toit).


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Le manoir féodal de St Aubin Fosse Louvain - 53 Mayenne 

Le Triangle des 5 Départements : 8 Septembre 2007


Vestiges de l'ancien manoir féodal de La Cour : tour 15ème.

(Elle se trouve en Mayenne, et à 1km de l'Orne : Information importante de Jean-Claude RENARD, cyclo de l'ACPB, natif du village)
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Le Pont de la Roque à Montchaton - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Le Pont de la Roque est l'une des portes du canton de MONTMARTIN SUR MER. Le premier pont de pierres remonte au XIIIème siècle. En 1812, deux arches cèdent. Un bac permet alors aux voyageurs de traverser la Sienne. Le pont sera reconstruit quelques dizaines d'années plus tard. Puis arrive 1944 : entre le 23 avril et le 30 juillet, les alliés tentent plusieurs fois de détruire l'ouvrage qui est situé sur un passage stratégique. En vain. C'est le 14 juin 1944 que 4 bombardiers de la Royal Air Force réussissent cette mission. Un pont plus moderne sera construit plus tard à côté de l'ancien endommagé. 
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La route submersible de Bricqueville sur mer - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Le franchissement de la Vanlée s'est effectué jusqu'en 1972 par un passage à gué pour les voitures et une passerelle en bois pour les piétons. Depuis cette date, une route submersible permet de traverser sans difficulté la Vanlée, sauf par grande marée. L'inondation de la route par la Vanlée à partir d'un coefficient de 100 constitue toujours un spectacle apprécié.
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Les moulins du mont de Besneville - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007



Il se trouve 3 tours de moulins situées sur le mont de Besneville à 116 m d'altitude.

La 1ère tour de moulin a été utilisée comme chapelle après la guerre de 39-45 et dotée d'un grand crucifix.

La 2e tour est équipée d'une table d'orientation en son sommet, accessible par un escalier métallique à l'intérieur de la tour.

La 3e tour est tout simplement en ruine.
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Le Port de Dielette - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Le Port de Dielette est situé à l'abri du cap de Flamanville, face à Aurigny. Guernesey est à 28 miles et Jersey à 36 miles.
Il a été créé, dans les premières années du XVIIIème siècle, par le marquis de Flamanville qui le céda ensuite à l'Etat.

Le port était compris entre les rochers qui le bordaient au nord et une grande jetée, longue de 373 m et fondée sur le rocher, construite de 1867 à 1873.

En 1995, la communauté de communes des Pieux a entrepris l'aménagement d'un équipement de plaisance, pêche et commerce pour accueillir dans un bassin de plaisance 460 bateaux, dont 60 pour les visiteurs, sur pontons et catways.

Trois pontons sont situés en avant du bassin, un pour la pêche, un pour le commerce et un pour les plaisanciers qui permet d'attendre l'ouverture de la porte du bassin de plaisance.
Un quai permet l'accostage de petits cargos.
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Le Nez de Jobourg - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Le Nez de Jobourg est un promontoire rocheux de gneiss, situé à l'extrême pointe sud de Cap de la Hague, sur la commune de Jobourg. Il s'agit de la zone géologique la plus ancienne du Cotentin, datant du précambrien (2 milliards d'années).

Le nez (du scandinave ness, cap) est admiré pour son panorama, pour les Hautes Falaises culminant à 128 mètres (les plus hautes d'Europe), les grottes et la faune qu'on y trouve en arpentant le chemin des douaniers. Il permet de voir depuis la pointe de Goury et son phare, jusqu'au cap de Flamanville, et au large les îles anglo-normandes. Au large, le Raz Blanchard sépare la Hague et Aurigny et Jersey depuis 5 à 7000 ans.

On peut également visiter trois grottes (la grotte du lion, la grotte de la petite église et la grotte de la grande église) qui selon la légende permettraient d'accéder au village et à l'église, et auraient servi de caches aux contrebandiers.

Il est parfois confondu avec le Nez de Voidries, où se fait l'accès au panorama.

Il accueille une réserve ornithologique (cormorans huppés, fulmars, goélands argentés, grands corbeaux).

Il s'agirait du lieu le plus visité dans la Manche, après le Mont Saint-Michel.
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Le phare de Goury - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Après de multiples naufrages de navires à l'abord du « Raz Blanchard », il a été décidé d'édifier un phare au large d'Auderville et du port de Goury.

Le phare de la Hague, ou phare de Goury à 800 mètres au large du cap de la Hague (Manche), sur le rocher dit « le Gros du Raz ».

Il signale le « Raz Blanchard », l'un des courants les plus forts d'Europe, et le passage de la Déroute entre le Cap de la Hague et l'île d'Aurigny.




Il a été construit à partir de 1834 en 3 ans, sur les plans de l'ingénieur Morice de La Rue. Haut de 48 mètres. Mis en service en 1837, il est électrifié en 1971. Automatisé en 1989, les derniers gardiens partent en mai 1990.


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Le fort de Chavagnac à Cherbourg - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Vers 1784, le Comte de Chavagnac réalise des sondages des eaux profondes de la rade de Cherbourg pour étudier la future implantation de la grande digue, et découvre plusieurs îlots rocheux.
Plus tard, les ingénieurs militaires du milieu du XIXème siècle utilisent une de ces barres rocheuses pour ancrer un ouvrage défensif à proximité de la passe de l'ouest de la rade.
Elevé à partir de 1854, le fort de Chavagnac est un édifice de forme triangulaire aux angles arrondis, destiné à croiser ses feux avec la batterie ouest de la pointe de la digue.
Il reçoit des coupoles tournantes cuirassées, puis est renforcé par un parapet en maçonnerie et un mur brise-lames.
Comme tous les principaux ouvrages fortifiés de la rade, il est bétonné à la fin du XIXème siècle, puis électrifié.
Le fort est aujourd'hui laissé à l'abandon, et ne peut être admiré que depuis la mer.
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Le phare de Gatteville - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Une première tour
La construction d'un phare sur la Pointe de Barfleur fut décidée sous Louis XV. Au pied du phare de Gatteville se trouve toujours cet ancien phare bâti en 1774, le sémaphore (le poste qui transmet des signaux optiques aux navires). Jusqu'en 1780, les gardiens alimentaient un feu de charbon qui ne leur laissait pas beaucoup de repos. Heureusement pour eux, le feu de charbon fut éclipsé. Un système de réverbères qui comptait seize lampes à huile installées dans une lanterne vitrée émerveilla les gens. Mais cette première tour, d'une hauteur de 25 m, paraît vite insuffisante.

Des tonnes de granit
Pour des questions de sécurité, dès 1829, une plus grande tour est mise en chantier. C'est l'ingénieur architecte La Rue qui prend en main sa construction de 1829 à 1834. Le phare de Gatteville, haut de 76 m, comporte autant de marches que de jours dans l'année, autant de fenêtres que de semaines et pèse près de 7 400 tonnes. La construction ne nécessita pas moins de 11 000 blocs de granit taillés à la main. Son feu à éclats blancs de 10 secondes, émis par des lampes de 1 600 W au xénon, a une portée d'environ 53 km.

Situé sur la pointe de Barfleur, le phare de Gatteville est le lieu de passage de nombreux bateaux. La ville est si fière de son phare qu'elle s'est rebaptisée Gatteville-Le-Phare. Les rayons lumineux de cette grande tour haute de 75 m croisent ceux du phare de l'île de Whight en Angleterre.
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Le Port Racine à Saint Germain des Vaux - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007

   
Le plus petit port de France

Abrité en bordure de la magnifique et légendaire Anse St Martin, le Port Racine tient son nom d'un corsaire du 18ème siècle.

Ses dimensions en font le plus petit port de France. Ici, point de place pour un ponton. Seules quelques barques de pêcheurs sont amarrées traditionnellement tête et cul en va et vient sur des aussières. Les cabanes de pêcheurs et les casiers qui trainent sur la jetée construite en 1870 font de cet endroit un lieu très apprécié des promeneurs.



Un repère de corsaire

Lorsque que François Médard Racine, prend en 1815 le commandement du bateau corsaire nommé L'embuscade, il jette son dévolu sur l'anse St Martin. D'un point de vue stratégique, la baie est un bon refuge pour un corsaire. Le mouillage offre le double avantage d'être abrité et à proximité de la pointe de la Hague. La renverse de la marée permet de passer le Raz Blanchard entrainé par le courant - méthode toujours utilisée par les plaisanciers - pour voguer d'une traite vers l'île de Guernesey. Cela permet de croiser la route des navires marchands doublant le cap pour rejoindre l'Angletterre.

Afin de protéger le navire au mouillage des vents du nord, Racine fait construire une petite jetée submersible de pierres sèches. Le navire ne permettant pas d'abriter les 16 hommes d'équipage faute de pont, une cabane est montée à proximité du mouillage. Pendant une année Racine et ses hommes arraisonneront les navires anglais et leurs précieuses cargaisons.



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Le port de Barfleur - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Barfleur, un des plus beaux village de France 

  Ce charmant bourg de pêcheurs est reconnu comme l'un des plus beaux villages de France. Les maisons de granit aux toits de schistes s'alignent le long du petit port près de l'église. Ses quais pittoresques et animés sont encombrés de casiers, lignes et filets. Lors du retour des pêcheurs, la débarque des poissons, crustacés et sacs de moule est une curiosité. A marée basse, les bateaux de pêche couchés sur le flanc ou appuyés sur leurs béquilles attendent le flux. Le port entièrement vide de son eau, retranché derrière sa jetée protectrice vie au rythme des marées.

La mer règne en maître sur le raz de Barfleur. Nul n'aurait l'idée de la défier un jour de tempête. Les forts courants longeant la côte, provoquent tourbillons et remous redoutés des marins. La station de sauvetage, qui fut la première construite en France, abrite le Crestey & Sauvé remplacé depuis peu par un nouveau canot insubmersible. Amarré dans le port, il porte secours aux marins en difficultés. Les dangereux écueils rocheux qui protègent le port de Barfleur des violentes tempêtes sont aussi ceux qui brisent les coques des navires imprudents.

En neuf siècles, l'élévation du niveau de la mer et l'érosion ont fait reculer la côte. Pour s'en persuader, il n'y a qu'à remarquer l'éloignement de la première balise verte marquant la sortie du chenal. Elle a pour fondation un très ancien puits d'eau douce.



Une longue histoire ...

C'est dans ce port que fut construit le drakkar sur lequel Guillaume le bâtard, nommé quelques années après "Le Conquérant", entreprit la conquête de l'Angleterre. Havre de prédilection pour les rois anglo-normands, Barfleur fut pendant le moyen-âge le premier port de la côte normande.

Au XIIe siècle, Barfleur était une imposante ville ceinte de fortifications. La communauté Barfleuraise, constituée de bourgeois, commerçants, artisans et pêcheurs rassemblait 9000 habitants vivant d'un important commerce avec le royaume d'outre-manche. Depuis l'envahissement de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant, la Neustrie (la Normandie) et l'Angleterre étaient royalement liées. Le grand port de Barfleur était le lieu de passage de somptueux cortèges anglos-normands. C'est le naufrage de la Blanche Nef qui jeta le doute sur la sécurité du port. Les tiraillements entre les rois anglais et français, la découverte de St Vaast la Hougue comme nouveau lieu d'accostage et la destruction complète des fortifications en 1597 sonnèrent le glas de l'opulente cité.

Derrière l'église, en contournant l'anse, un colombier est le vestige d'une ancienne demeure seigneuriale. Derrière le fond de port, la cour sainte Catherine est l'une des curiosités de Barfleur. Après être passé sous son porche, on découvre une minuscule cour, entourée de maisons des XIVe et XVe siècles. Cette cour, miraculeusement préservée par le temps, reste le précieux vestige de la cité Barfleuraise médiévale.

L'église de Barfleur, autrefois au centre de la cité médiévale, voit son cimetière marin balayé par les embrums. Lors de la démolition du château en 1597, certaines pierres furent réutilisées à la reconstruction d'une partie de l'ancien lieu de culte en ruine. Les vestiges d'un mur de soutènement du fossé de l'ancien rempart lui servirait d'assise. L'église de Barfleur est ornée de magnifiques statues de Piéta en bois du XVIe siècle. On y trouve les reliques de saint Juste, saint Illuminé et de sainte Marie Madeleine Postel. De nombreux ex-votos témoignent des vies épargnées mais aussi de celles prisent par la mer.



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Le Musée de Utah Beach - 50 Manche

2ème Tour de la Manche : 5 au 8 Juillet 2007


Le Musée de Utah Beach est implanté sur le site même du débarquement naval américain le 6 juin 1944.

Utah Beach est le premier secteur des deux zones de débarquement américaines. Cette plage a été voulue par le général Anglais Bernard Montgomery qui souhaitait que soit établit une tête de pont directement dans le Cotentin, afin que la capture de Cherbourg et de son port en eau profonde soit plus rapide.

En fin de journée à Utah Beach, le 6 juin 1944, 1700 véhicules ont débarqué ainsi que près de 23 250 soldats américains. Le bilan des pertes atteint le chiffre de 197 tués et 60 disparus.

Les chars amphibies ont fait leurs preuves sur cette plage, en étant appuyés par l'infanterie et en l'appuyant lors de la progression à l'intérieur des terres. Les Allemands ont été impressionnés de voir débarquer des chars, ce qui a sérieusement entamé leur moral et a donc réduit leur valeur combattante. 28 des 32 chars prévus pour l'assaut de la première vague ont réussi à débarquer, nettoyant les points forts allemands avec une forte puissance de feu.
Image : Des soldats Américains dans des "trous de souris", parés à une éventuelle contre-attaque Allemande                Des soldats américains dans des "trous de souris", parés à une éventuelle contre-attaque allemande.

En fin de journée, les troupes débarquées effectuent leur jonction avec les troupes parachutées des 82ème et 101ème Airborne Division américaines. Le débarquement sur le secteur de Utah Beach est le plus réussi des cinq secteurs de plages prévus pour l'invasion le 6 juin 1944.
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Le célèbre parachutiste de Sainte Mère Eglise : John Steele - 50 Manche

23ème Tour de la Presqu'île du Cotentin : 30 Juin 2007


John M. Steele est né à Métropolis dans l'Etat de l'Illinois (Etats-Unis), le 29 novembre 1912.
A l'aube de la Seconde Guerre Mondiale, John s'engagea dans les troupes aéroportées. Intégré dans la 82e division, précisément dans la F Compagnie, 505e régiment de parachutistes, il arriva en mai 1943 en Afrique du Nord.
Après quelques semaines, les unités de la 505e débarquèrent en Sicile dans la nuit du 9 juillet 1943. John s'y cassa la jambe gauche et fut rapatrié dans un hôpital d'Afrique du Nord.
Revenu en Italie en septembre 1943, il combattit de Salerne à Naples puis quitta le pays afin de rejoindre les îles Britanniques en novembre 1943.

Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, lors du parachutage des troupes sur la zone de Sainte-Mère-Eglise, John fut atteint à la jambe par un éclat d'obus. Il ne pouvait plus contrôler son parachute et atterrit finalement sur le clocher de l'église aux alentours de 4h00 du matin. John se balançait et tentait de se libérer de son parachute tandis que sur la place, tout autour de l'église, la bataille faisait rage. Il essaya de se décrocher à l'aide de son couteau mais malheureusement il fit tomber son arme. Il prit alors la décision de faire le mort afin d'éviter de servir de cible à l'ennemi. Après plus de deux heures, un soldat allemand du nom de Rudolf May vint le décrocher. John fut soigné et fait prisonnier. Il s'évada trois jours après, rejoignit les lignes alliées et fut transféré vers un hôpital en Angleterre.
En septembre 1944, il fut parachuté sur Ninejen, aux Pays-Bas, participa à la libération de la ville et à la sécurisation de la zone.
En novembre 1944, il participa à la bataille des Ardennes près de la ville de Reims.
En avril 1945, il arriva dans la zone de Frankfurt (Allemagne). Il participa à diverses opérations visant à la traversée de l'Elbe et termina la Seconde Guerre Mondiale dans cette zone. Dès lors, il fut réassigné à la 17e division aéroportée et se rendit à Marseille afin de prendre le bateau qui le reconduirait vers les Etats-Unis pour enfin retrouver une "vie normale", en septembre 1945.
Par la suite, John revint plusieurs fois à Sainte-Mère-Eglise, lors de commémorations du Débarquement allié de 1944.  Il mourut d'un cancer de la gorge en 1969, à l'âge de 57 ans, dans sa petite ville de Caroline du Nord et émit le souhait d'être enterré en Normandie… ce qui malheureusement ne fut pas réalisé.


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Le Pegasus Bridge à Bénouville - 14 Calvados

Circuit n° 12


6 juin 1944 à 00H20, six planeurs se posent prés de Bénouville, au nord de Caen. Sous les ordres du major Howard, les hommes de la 6e division aéroportée britannique s'emparent des ponts sur le canal et sur l'Orne.

Leur insigne, un Pégase, donna son nom au pont de Bénouville.

A 1H50, le parachutage principal commence à l'est de l'Orne et à 3H50, le village de Ranville est libéré par les parachutistes anglais.

A 13H30, débarqués à Sword Beach, les commandos de lord Lovat atteignent Pegasus Bridge. En fond sonore, la cornemuse de Bill Millin...
 
Afin de faciliter le transport maritime sur le canal de Caen à la mer, le pont de Bénouville a été déplacé. Situé dans l'enceinte du Mémorial Pegasus, musée retraçant ces évènements, il est encore visible de l'extérieur.

A sa place, un pont construit à l'identique conduit toujours à la première maison libérée le 6 juin 1944.


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Le Mont Saint Michel - 50 Manche

Bagnoles de l'orne, Le Mont Saint Michel, Bagnoles de l'Orne : 28 Avril 2007


"Merveille de l'Occident", le Mont-Saint-Michel se dresse au choeur d'une immense baie envahie par les plus grandes marées d'Europe.

C'est à la demande de l'Archange Michel, "chef des milices célestes", qu'Aubert, évêque d'Avranches construisit et consacra une première église le 16 octobre 709. En 966, à la demande du Duc de Normandie, une communauté de bénédictins s'établit sur le rocher. L'église pré romane y fut alors élevée avant l'an mil.

Au XIème siècle, l'église abbatiale romane fut fondée sur un ensemble de cryptes, au niveau de la pointe du rocher et les premiers bâtiments conventuels furent accolés à son mur nord.

Au XIIème siècle, les bâtiments conventuels romans furent agrandis à l'ouest et au sud.

Au XIIIème siècle, une donation du roi de France Philippe Auguste à la suite de la conquête de la Normandie, permit d'entreprendre l'ensemble gothique de la Merveille : deux bâtiments de trois étages couronnés par le cloître et le réfectoire.

Histoire du Mont Saint-Michel : l'église abbatiale; Au XIVème et XVème siècle, la guerre de cent ans rendit nécessaire la protection de l'abbaye par un ensemble de constructions militaires qui lui permit de résister à un siège de plus de trente ans.
le choeur roman de l'église abbatiale, effondré en 1421 fut remplacé par le choeur gothique flamboyant à la fin du Moyen-Age.

Ce grand foyer spirituel et intellectuel fut avec Rome et Saint-Jacques de Compostelle l'un des plus importants pèlerinages de l'Occident médiéval. Pendant près de mille ans des hommes, des femmes, des enfants sont venus, par des routes appelées "chemin de Paradis", chercher auprès de l'Archange du jugement, peseur des âmes, l'assurance de l'éternité.

Devenue prison sous la Révolution et l'Empire, l'Abbaye nécessitera d'importants travaux de restauration à partir de la fin du XIXème siècle. Elle est confiée depuis 1874 au service des monuments historiques.

La célébration du millénaire monastique en 1966 a précédé l'installation d'une communauté religieuse dans l'ancien logis abbatial perpétuant la vocation première de ce lieu ; la Prière et l'Accueil. Les Frères et les Soeurs des Fraternités Monastiques de Jérusalem assurent cette présence spirituelle depuis 2001.

Parallèlement au développement de l'abbaye un village s'organise dès le Moyen-Âge . Il prospère sur le flanc sud-est du rocher , à l'abri de murailles remontant pour la plupart à la guerre de Cent ans .Ce village a depuis toujours une vocation commerciale.

Inscrit au "Patrimoine Mondial" par l'Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd'hui plus de trois millions de visiteurs par an.
               
 
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Le Château de Thury Harcourt - 14 Calvados

Brevet de Thury Harcourt - 4 Mars 2007



Le château d'Harcourt, construit sous Louis XIII par Odet d'Harcourt sur l'emplacement de l'ancienne forteresse de Thury, fut considérablement agrandi au début du XVIIIème siècle par le duc d'Harcourt, Maréchal de France. Cette demeure fut la résidence des Gouverneurs de Normandie jusqu'à la Révolution où le château fut ravagé.

En 1944, Thury-Harcourt est une zone de combats et le château fut incendié par une formation nazie avec tout son mobilier, ses archives, sa bibliothèque aux 15.000 volumes et plus de cent cinquante tableaux anciens.

Ce qui reste ne donne qu'une faible idée de ce qu'il a été. Dix salons en enfilade aboutissaient à la chapelle qui existe encore. Une longue galerie, supprimée en partie au siècle dernier, dominait la vallée de l'Orne. Il fallait parcourir 450 mètres pour faire le tour de cette demeure. Ce qui subsiste actuellement abritait seulement le vestibule d'entrée.

En 1955, pour conserver un souvenir du passé ainsi que le témoignage d'une architecture de haute qualité, le Duc d'harcourt fit consolider les ruines de l'ancien vestibule et restaurer la chapelle.

Le parc de 70 hectares qui entoure le château est ouvert au public. Du printemps jusqu'à l'automne, il est possible de se promener dans ce décor aux vues variées. Jonquilles, anémones, lilas, iris, dahlias et autres fleurs y trouvent tout au long de l'année un écrin qui met en valeur leurs couleurs.
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Le Château de Vendeuvre - 14 Calvados

Circuit n° 14


Alexandre de Vendeuvre, descendant d'une des plus  vieilles familles de Normandie, issue des comtes de Flandre, entreprend en 1750 la construction d'une "maison des champs" au goût du jour. Il fait appel au célèbre architecte Jacques-François Blondel pour lui édifier sa résidence d'été.

La sobriété de l'architecture générale est compensée par l'équilibre  et l'harmonie des jeux de moulures  et de sculptures. Blondel est attentif à la distribution et à la décoration intérieure particulièrement raffinées. Classé parmi les Monuments Historiques extérieurement et intérieurement, Vendeuvre est le prototype d'une demeure de campagne normande aristocratique  du 18ème siècle, qui a conservé son décor et son mobilier d'origine. Chaque pièce aborde un thème de la vie quotidienne, présentée par des automates : l'art de recevoir, la toilette, l'écriture, les jeux, le fumoir...

Dans l'orangerie du Château, le Musée du Mobilier Miniature présente plus de 700 petits meubles de maîtrise d'époque et des  milliers d'objets lilliputiens, référence internationale,  cette collection magique a été constituée par la Comtesse de Vendeuvre qui a reçu, à l'âge de 7 ans, un merveilleux secrétaire miniature en marqueterie du 18ème siècle. Ce fut le point de départ de ce magnifique panorama à échelle réduite des arts décoratifs du 16ème siècle à 1930.

Trois jardins se succèdent autour du Château jardin à la française, jardin d'utilité et les célèbres jardins d'eau "surprises".


Paysages


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